Mesdames : une journée rien que pour vous le 24 mai !
Samedi 24 mai, de 10h à 16h30, la pastorale de la Famille propose une journée de pause pour les femmes sur le thème « Telle que je suis, me voici devant Toi », avec Agnès Trannoy.
Journée pour les Femmes
Samedi 24 mai, de 9h30 à 16h
à la Maison diocésaine, 10 rue d’Avesnières à Laval.
Inscription ICI.
Présentation de la journée
Cette journée se veut être une pause pour toute femme, quelque soit son état de vie. Dans nos existences remplies, se recentrer et revenir à la source est bon et nécessaire ; le faire avec d’autres femmes peut être édifiant.
Comme dans nos journées, la journée s’articulera autour de différents temps : topos, silence, questions, messe, temps créatif, repas…
En première partie de journée, les femmes seront invitées à faire connaissance, à échanger, et à se poser pour recevoir un enseignement qui les éclairera sur la manière dont elles peuvent s’aimer telles qu’elles sont. Dieu les a créées, merveilles, belles, aimées. Le péché passant par là, il cause parfois beaucoup de dégâts, jusqu’à priver certaines de confiance en elles. Or, nous avons été créées et avons à nous aimer telles que nous sommes.
Nous pourrions faire nôtre le Magnificat, ou encore cette phrase du psaume 138 : « Je te bénis, mon Créateur, pour la merveille que je suis. » Un temps d’adoration et la messe viendront permettre aux paroles reçues d’infuser.
En deuxième partie de journée, après un repas ensemble, viendra un temps plus concret. Un enseignement pratico-pratique donnera des pistes pour rebalayer nos vies en mettant les bonnes priorités au bon endroit, en cherchant un équilibre plus sûr, sous le regard de Dieu. Et pour aller au bout de cette démarche et partir en exploration, un temps de créativité sera proposé.
Un temps créatif
Ce temps créatif poursuit deux buts :
- Le premier : se retrouver avec soi-même et avec Dieu. Pas besoin d’avoir de talent particulier, il faut juste oser.
- Le second : toucher la matière, sentir l’odeur, regarder les couleurs, retrouver des sensations enfantines qui remettront nos soucis et nos préoccupations à la bonne place.
À propos du thème
S’accepter telle que l’on est un vrai défi pour les femmes aujourd’hui. Béatrice Dufour décrit ainsi le péché originel : ce qui a fait chuter la femme, c’est sa soif d’auto-suffisance, son désir de se débrouiller toute seule, d’être capable de se passer de Dieu pour réussir. Résultat : la « faille » de la femme est de vouloir toute faire toute seule. Les dégâts collatéraux sont nombreux : orgueil, comparaison avec les autres, critique, jugement, épuisement…
Or, entre femmes, nous pourrions nous édifier au lieu de nous jalouser ; nous aider au lieu de nous critiquer. Et c’est révélateur : une femme qui juge ou qui critique, c’est probablement une femme qui a peu d’estime d’elle-même.
Oui, car s’aimer soi-même peut-être mal vu ; s’aimer soi-même c’est connaître ses qualités, ses défauts, ses besoins. La limite entre s’aimer soi-même et se regarder le nombril est mince ! Pourtant, il y a un vrai défi. Combien de femmes n’ont pas conscience de leurs qualités, de leurs talents ? Et les laissent mourir à petit feu alors qu’elles ont la responsabilité de les faire croître ?
C’est pour cela que le thème choisi est « Telle que je suis, me voici devant toi ». Parce que je ne suis pas autre. J’ai des défauts, des qualités. Des besoins, des désirs, des talents. Et Dieu m’aime telle que je suis, là, maintenant.