Une journée pour la paix au Burkina Faso et en Afrique à Laval
Pour la première fois, la paroisse Sainte-Thérèse – Sainte-Anne de Thévalles accueillera une journée de solidarité pour la paix au Burkina Faso et en Afrique, le dimanche 26 avril 2026 à partir de 10h30, à l’église Sainte-Thérèse, 10 rue Mac Donald à Laval.
Cette initiative est portée par la communauté burkinabè présente en Mayenne et encouragée par le diocèse de Laval. Elle se veut à la fois un temps de prière, de rencontre et de partage autour d’une cause qui touche profondément de nombreux fidèles.
La journée débutera par une messe présidée par Mgr Mathieu Dupont, coanimée par la communauté burkinabè. Ce temps liturgique sera suivi d’un verre de l’amitié, permettant aux participants de se rencontrer et d’échanger dans un esprit fraternel.
Au programme également : une conférence, un repas convivial et plusieurs animations culturelles, afin de célébrer la richesse du vivre-ensemble et de mieux faire connaître la culture burkinabè.
Comptant environ 20 millions d’habitants, le Burkina Faso traverse aujourd’hui une période particulièrement difficile. Le pays est confronté à une dégradation continue de la situation sécuritaire et humanitaire, liée notamment aux attaques terroristes qui ont entraîné le déplacement de près d’un demi-million de personnes à l’intérieur du pays.
À ces défis sécuritaires s’ajoutent d’importantes difficultés sociales et économiques. Selon l’Indice de développement humain 2018 du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le Burkina Faso se situe parmi les derniers pays du classement mondial, occupant le 183ᵉ rang sur 189.
Malgré l’insécurité, la pauvreté et les chocs climatiques, les perspectives pour 2026–28 sont favorables, avec une croissance de près de 5 % et une inflation inférieure à l’objectif. L’assainissement budgétaire, les investissements dans l’agriculture et la hausse des cours de l’or soutiennent l’activité minière, les exportations et la sécurité alimentaire.
En Mayenne, les communautés paroissiales ont la chance de compter parmi elles de nombreux fidèles venus d’Afrique. Cette journée se veut donc aussi une fête du vivre-ensemble, un moment pour renforcer les liens fraternels entre les cultures et manifester la solidarité de l’Église locale avec les populations touchées par les crises.