Catéchuménat des adultes

Baptême, Confirmation et Eucharistie d’adultes

Bienvenue

  • Tu cherches… ou hésites à demander le baptême et tu t’interroges pour savoir comment faire.
  • Tu souhaites recevoir le sacrement de confirmation en tant qu’adulte.
  • Tu veux célébrer la 1ère de tes communions (Eucharistie).

Nous te proposons, en toute simplicité, de rencontrer une personne qui pourra te recevoir et te donner toutes les informations que tu souhaites. Elle tiendra compte de ta demande, de ta situation et de ton parcours de foi.

Pour ceux qui désirent cheminer vers les sacrements de l’initiation chrétienne :
– Baptême
– Confirmation
– Eucharistie

Tu peux contacter :

Accompagnement vers le baptême, la confirmation et la communion :

Benoît GUETNY : 06 87 02 79 51 – cate chumenat53@diocesedelaval.fr
P. Maxime BEUCHER : 06 75 48 98 84 – maxime.beucher@yahoo.fr
Rozenn et Guillaume CAPLAN : 06 60 56 02 65 – rozenn.caplan@gmail.com
Fanta-Marie LEROUX : 06 86 72 85 23 –fantamathilda@gmail.com

Calendrier pour les catéchumènes

Dimanche 8 octobre 2023 : 1ère journée de rentrée Confirmands et catéchumènes. Rendez-vous à St Joseph des Champs (messe et pique-nique) et marche jusqu’à l’abbaye d’ENTRAMMES (10h -17h00)

Dimanche 3 décembre 2023 : 2ème journée des Catéchumènes à ERNEE (10h-16h45)

Dimanche 14 janvier 2024 : 3ème journée des Confirmands et catéchumènes à LAVAL à l’église Ste Thérèse (10h-16h45)

Dimanche 18 février 2024 : Appel décisif des catéchumènes à la Cathédrale de LAVAL (10h15-16h00) : Messe + pique-nique à la maison diocésaine – puis catéchèse à la Cathédrale.

Messe Chrismale en début de semaine sainte (date à préciser)

Dimanche 3 mars – 10 mars – 17 mars 2024 (3è/4è/5è dimanches de Carême) : scrutins en paroisse.

samedi 30 mars 2024. Vigile Pascale : Baptême en paroisse des catéchumènes.

vendredi 5 avril 2024 : Mystagogie des nouveaux baptisés ( « néophytes ») : maison diocésaine à Laval à partir de 19h.

Pour rappel : année liturgique (2023-) 2024 : année B
– 1er dimanche de l’Avent : 3 décembre 2023
– Mercredi des cendres : 14 février 2024
– Pâques : dimanche 31 mars
– Ascension : jeudi 9 mai
– Pentecôte : dimanche 19 mai 2024

Calendrier des confirmands


Dimanche 8 octobre 2023 : 1ère journée de rentrée Confirmands et catéchumènes. Rendez-vous à St Joseph des Champs (messe et pique-nique) et marche jusqu’à l’abbaye d’ENTRAMMES (10h -17h00)


Dimanche 14 janvier 2024 : journée diocésaine des Confirmands et catéchumènes à LAVAL à l’église Ste Thérèse (10h-16h45)


Messe Chrismale en début de semaine sainte (date à préciser)


le 4-5 mai 2024 – week-end retraite des Confirmands à Pontmain.

 
dimanche 19 mai 2024 (fête de la Pentecôte) : célébration de la Confirmation à la Cathédrale de LAVAL.

Sacrement de confirmation en la cathédrale par Mgr Thierry Scherrer, évêque de Laval

Les témoignages

Maxime, bien connu maintenant des paroissiens de Ste Bernadette, va être baptisé le dimanche 31 mai. Il a bien voulu témoigner pour nous de son beau parcours de foi. Merci beaucoup, Maxime ! La paroisse pense bien à toi ! Elle prie de tout coeur avec toi.

 

J’ai 27 ans, je suis né au Mans, mais mes parents se sont installés en Vendée en 1996 et je me sens plutôt vendéen. Comme bien des jeunes de ma génération, j’ai mis un peu de temps avant de trouver ma voie professionnelle. Après avoir été bachelor en alternance comme chargé de clientèle dans une banque, j’ai souhaité trouver un métier au contact des gens, pour me mettre au service des autres. Je me suis alors orienté vers les missions de sécurité, d’abord dans la police et main-tenant dans la Gendarmerie nationale dans laquelle je me suis bien épanoui. Au quotidien, comme gendarme à la brigade de proximité de Grez en Bouère, j’ai le sentiment d’être vraiment utile et d’aider mes concitoyens. Je suis fier de servir dans ce grand corps. Je me sens pleinement acteur de ma vie.

 

Mes parents m’ont vraiment aidé à me construire, sans chercher à m’influencer. Mon père a gravi tous les échelons dans la banque avant de devenir analyste expert. Il m’a transmis son goût de la rigueur, de la réflexion, du souci du détail, du travail bien fait. Ma mère était infirmière libérale, aujourd’hui à la retraite. Elle avait de très longues journées, commençant parfois à 5 heures du matin pour terminer à 21 heures. Je crois qu’elle m’a donné le sens de la vocation et l’envie de travailler pour les autres. Vous voyez, j’ai beaucoup d’admiration pour mes parents (rire) !

Cette année va être magnifique et riche en émotions : outre mon baptême, nous allons nous marier, Naomi et moi en septembre. Elle est médecin généraliste et terminera son internat l’an prochain. Elle souhaite ensuite exercer dans un cabinet médical.

 

Ma famille n’était pas pratiquante. Au début de mon adolescence, je me suis souvent demandé pourquoi je n’étais pas baptisé comme mon grand frère. À cette question, mes parents qui sont baptisés, m’ont répondu que ce choix devait me revenir à l’âge adulte. J’ai donc commencé à me questionner sur la présence de Dieu dans ma vie.

Ce qui m’a poussé à demander le baptême ? Un cheminement progressif depuis ma petite enfance. Mes premières interrogations remontent à l’âge d’environ 6 ans. Je me souviens en particulier d’un jour où je courais dans un champ. Sans comprendre pourquoi ni comment, je me suis mis à courir de plus en plus vite sans savoir mon but. J’ai eu une sorte d’inspiration, une pensée profonde. Je me suis dit qu’il y avait quelque chose de plus grand, une force qui me regardait du ciel. Sans pouvoir expliquer ou mettre un mot sur ce qui me dépassait, je prenais conscience de l’existence de Dieu.

Au fil du temps, j’ai senti au fond de moi que Dieu m’accompagnait et m’épaulait. Mais cela n’a pas toujours été facile. Je me suis souvent heurté à de l’indifférence, parfois même à des moqueries ou à du dédain.

 

La foi s’est précisée en moi vers la fin de mon adolescence, à la suite du décès de mon grand-père maternel. Je n’avais pas eu la force de lui dire que je l’aimais avant son dernier voyage. Ce regret m’a naturellement amené à prier pour lui. J’étais persuadé qu’il pouvait m’écouter et me soutenir de là où il est. C’est ainsi que j’ai commencé à croire en l’existence d’une vie après la mort. Quelques années après, au début de l’âge adulte, j’ai pu dire adieu à ma grand-mère maternelle. Elle était très croyante. À son départ j’ai ressenti en moi comme une force. J’ai le sentiment qu’elle m’a transmis un lien, celui de la Foi. Depuis, je prie pour elle aussi et je sais qu’elle veille sur moi.

Plus tard, la formation professionnelle exigeante en école de Gendarmerie, l’éloignement avec mes proches m’ont poussé à prier plus souvent pour me ressourcer, pour garder courage. Cette présence de Dieu dans mon coeur m’a été d’un précieux soutien pour me dépasser et donner le meilleur de moi-même. À ma sortie d’école, j’avais acquis le sens du service public. Je me sentais aussi en adéquation avec ma vocation d’aider mon prochain.

 

Pendant l’été 2018, j’ai décidé d’appeler le père Roblin pour lui demander le baptême. J’ai été accueilli chaleureusement et j’ai eu la chance de rencontrer de belles personnes. Je pense à tous mes accompagnateurs qui m’ont aidé, éclairé et guidé dans ma foi, en particulier à mon parrain Grégoire, en qui j’ai une grande confiance et aussi à ma marraine Myriam, envers qui je ressens beaucoup d’attachement.

Au fil des mois, j’ai pu constater en moi une profonde transformation et pour finir une véritable conversion.

Pour conclure, j’ai envie de remercier mes parents qui m’ont laissé le choix de demander le baptême : ils m’ont fait un cadeau d’adulte dès mon jeune âge ! Ce que je vis aujourd’hui est tellement magnifique !

Propos recueillis par Louis Dubourdieu
Paroisse Ste-Bernadette-de-Bellebranche.
La joie de vivre en plénitude
Claire est mariée et a trois enfants, de 21, 20 et 15 ans, tous les trois baptisés et confirmés. C’est à l’occasion de la confirmation de sa seconde que Claire s’est mise en route vers le baptême. Nous la remercions de nous confier son témoignage.

J’ai grandi dans une famille non croyante. Mon père ne croyait pas, ma mère non plus. Mon grand-père croyait, mais était fâché avec l’Église. J’ai été élevée par mes grands-parents ; mon grand-père partait du principe qu’il ne fallait rien m’imposer, que ce serait moi qui ferais mon choix quand je serai en âge de le faire. Comme il était croyant malgré tout et que mon grand-père me parlait de Jésus, que j’ai été scolarisée dans une petite école catholique tenue par des religieuses, je ne me souviens pas de ne pas avoir été croyante. Dans cette école j’ai enrichi ma foi. La Mère supérieure était extraordinaire. Ça a été mon premier contact avec l’Église. Le prêtre venait régulièrement nous faire des cours de catéchisme. Je suis restée dans cette école jusqu’à l’âge de 8 ans, mais cette période a été très riche pour moi, et j’ai toujours su que je recevrai le baptême un jour. Pour moi ce n’était qu’une question de temps, mais je ne sentais pas l’urgence de recevoir le baptême.
J’ai rencontré mon futur mari, qui est issu d’une famille catholique, même s’il n’était plus vraiment pratiquant. J’ai évolué au contact de ma belle famille dans cette ambiance catholique, très chaleureuse et très bienveillante. Quand j’ai rencontré mon futur mari et que nous avons décidé de nous marier, il n’était pas question que je me marie ailleurs qu’à l’église. Pour moi, si je ne passais pas à l’église, mon mariage ne serait pas un mariage, même si je n’avais pas reçu le baptême.

Maintenant, c’est à moi !

Je me suis occupée de l’éducation de nos trois enfants et de leur foi. Ils ont été baptisés, ont fait leur première des communions, leur profession de foi, leur confirmation ; et c’est au moment de la confirmation de ma fille que j’ai dit : « Maintenant, c’est moi. Ils ont presque tous reçu tous les sacrements de l’initiation chrétienne, maintenant c’est à moi ! » Et mes deux grands, dans la voiture, m’ont dit : « Mais Maman, fais-le, va-y ! » J’ai pris contact avec le service du catéchuménat, et tout s’est enchaîné très naturellement. Ça coulait de source. La belle aventure a commencé.
L’équipe du catéchuménat de la Mayenne est extraordinaire. J’ai rencontré des gens bienveillants, pleins de bonté, avec une grande joie en eux. Ce parcours m’a appris à connaître d’autres paroisses, d’autres manières de vivre sa foi. Jusqu’au moment où j’ai reçu le baptême dans la nuit de Pâques 2015.
En recevant le baptême, j’ai ressenti une grande joie, une pure joie. Ma famille, mes amis s’étaient déplacé pour venir, parfois de loin, pour partager avec moi ce moment de joie. Ça a été un moment très festif. J’ai reçu le sacrement de confirmation à la Pentecôte suivante, à Pontmain.

Saisie par la brutalité de la crucifixion

Je n’ai jamais eu de vraie “révélation” ; la foi ne m’est pas tombée dessus, comme ça, du jour au lendemain. Pendant le catéchuménat, la première chose qui m’a interpellée, dans l’église Sainte Thérèse, ça a été la violence de la crucifixion. C’est en regardant le chemin de Croix de l’église Sainte Thérèse qu’elle est apparue dans toute sa brutalité et sa violence. Pourtant j’ai fait des chemins de Croix, mais celui-là m’a particulièrement marquée, et il m’a permis de me rendre compte et de me rapprocher de ce qu’a vécu Jésus. Quand on parle de la crucifixion, on ne rend pas assez compte de cette brutalité. Là, ça a été un gros choc pour moi. Ce choc m’a fait découvrir son sacrifice et la portée de son sacrifice. C’est l’élévation de son esprit et la confiance qu’il mettait en son Père. C’est là que j’ai mesuré cette confiance aveugle. Ça a été bouleversant.
Un autre grand moment d’émotion a été la messe des scrutins où une catéchumène faisait son entrée en Église. C’était une première expérience de la beauté de la foi, de l’harmonie et de la pureté de la foi. Cette étape n’est pas rien : on engage sa vie… le restant de sa vie.
S’engager à devenir chrétienne
Petit à petit, je me suis rendu compte que le baptême ce n’est pas une fin en soi. Avec le baptême tout commence, ce n’est que le début. Il ne se passe pas une journée que je ne prie Jésus de me porter, de me soutenir, parce que j’en ai tellement besoin. Il est une source de vie, de réconfort. Quand j’ai l’impression de ne pas y arriver, je lui dis : « Seigneur, porte-moi ! » Et, hop, ça va mieux. C’est vrai qu’il me porte dans ma vie de tous les jours.
Du fait de vivre ce cheminement, mon mari en a été très heureux ; il m’a accompagné à chaque réunion et, du coup, s’est rapproché de Jésus.
Les enfants ont été très heureux de mon cheminement, d’autant plus que ce sont eux qui m’ont encouragé au départ : « Vas-y, Maman ! » Pour eux, c’était normal que je fasse cette démarche.
Le baptême m’a fait prendre conscience que je n’étais qu’au début de mon histoire de chrétienne. Cette année, je vais m’occuper des enfants qui vont recevoir le baptême et qui sont en âge de scolarité. J’ai envie que mon expérience serve à des enfants.

Claire SOULIE
(Témoignage recueilli dans « Vivre Marie »)
Vers le baptême à l’âge adulte ?
J’ai commencé mon chemin vers le baptême en 2002 lors de la préparation de mon mariage. J’ai fait la rencontre du P. Bernard Trohel qui m’a guidée et m’a beaucoup appris sur cette demande de baptême que j’avais en moi depuis très longtemps. Je ne savais pas que l’on pouvait demander le baptême en tant qu’adulte.

Bernard m’a seulement dit « ouvre ton cœur » et je l’ai ouvert.

J’ai donc commencé à participer à des réunions de catéchuménat chez nous. J’ai appris lors de ces réunions ce qu’était la vie de Jésus et les évènements qui ont parcourus sa vie, les plus marquants et les plus importants. Comment aimer quelqu’un que l’on ne connaît pas ?

La foi en Dieu et en Jésus est venue à moi après plusieurs évènements dans ma vie.

– Les problèmes de couple de mes parents, mon père était violent, il était malade d’alcoolisme.
– Le suicide de ma meilleure amie, qui avait 18 ans à l’époque.

Tout cela m’a fait réfléchir sur le sens de la vie en général. Je me suis aperçue que je n’étais pas seule, j’étais aidée, guidée, invitée à me respecter et celui qui m’a poussée sur ce chemin, c’est Dieu, j’en ai la certitude. Aujourd’hui, mon père est guéri et va beaucoup mieux, et nous avons avec mes parents une très bonne relation.

J’avais 26 ans lors de cette première démarche vers le baptême. A la fin de cette préparation, au bout de deux ans, je n’ai pas demandé le baptême, car je ne me sentais pas prête.

Quel dépouillement !

J’ai été perdue dans mon cheminement, j’ai dû apprendre ce qu’était la vie de couple. En tant qu’épouse, nous avions beaucoup de disputes. J’étais très mal dans ma peau et je me suis fermée dans ma tristesse. J’ai verrouillé les portes qui me menaient à Dieu. Pour moi, à cette époque, j’étais trop jeune, je n’avais pas la maturité nécessaire. Et aujourd’hui, je ne regrette absolument pas d’avoir attendu. Ce n’est pas Dieu qui m’a laissé tomber, c’est moi qui l’ai oublié. Il a attendu que je sois prête. Il m’a appelée à plusieurs reprises mais je pense que lorsque l’on se ferme à toute aide, on n’entend rien. J’étais sourde et aveugle. Dieu m’a rendu la vue et l’ouïe.

Nous avons eu notre premier enfant Charline, un miracle de Dieu. Quand on se sent loin de Dieu, la vie nous paraît beaucoup plus dure qu’elle n’est. Dans la même période, on s’est lancé dans l’achat d’une maison à rénover. Nous avons vécu 4 ans dans un mobile home au milieu de la nature avec nos 2 enfants, car Arthur, notre fils est arrivé en même temps. Les personnes de notre entourage nous ont pris pour des fous. Mais on a été jusqu’au bout grâce à Dieu bien évidemment. J’ai enfin vu son appel à travers les beautés de la nature, dans sa création (les arbres, les fleurs, les saisons). Il fallait que je redemande le baptême (10 ans après !) car grâce à cette période de dépouillement j’ai pu ressentir sa présence en moi et autour de moi.

Dieu continue de m’appeler

J’ai repris contact avec le service de catéchuménat et on a reconstitué la même équipe qu’en 2002, j’étais prête et heureuse de retrouver mes amis. Ma nouvelle préparation aux sacrements de l’initiation chrétienne (baptême, confirmation, eucharistie) s’est donc déroulée après beaucoup d’attente. J’ai ressenti une pluie de lumière, de la chaleur, de l’amour inconditionnel. L’Esprit Saint était sur moi et en moi au plus profond de mon être. J’aurais voulu que tout le monde partage avec moi ce bonheur.

Et aujourd’hui ?

A partir de ce moment, une nouvelle vie a commencé. Une autre façon de vivre. Pendant la préparation, je disais que je ne voyais pas l’intérêt d’aller à la messe. Aujourd’hui, quel changement ! Mon mari s’est converti et a demandé le sacrement de la confirmation.

Tous les jours, j’ai rendez-vous avec Jésus, et je prie également Marie et les saints, à n’importe quel moment de la journée. Mais le dimanche, c’est un autre rendez-vous, c’est un moment où on écoute attentivement les textes liturgiques, c’est le rassemblement de notre famille chrétienne avec toute la fraternité qui en découle. Dieu me parle et me conseille à travers sa Parole, oui nous sommes toute une famille à l’écouter d’une même oreille.

Je peux dire que, depuis mon baptême, Jésus m’accompagne et me guide dans ma vie. Tous les jours, je le remercie pour tout ce qu’il m’a donné et m’a appris, comme le pardon, et d’autres choses encore. Merci à lui.

Aujourd’hui, je fais partie d’une équipe liturgique de ma paroisse, et je suis heureuse et fière de pouvoir lire les paroles du Christ lors de la messe. Mon regret lors des réunions de préparation, c’est qu’il n’y a pas assez de partage autour des textes. Quant aux chants, c’est difficile de choisir, ils sont plus ou moins déjà répertoriés et limités.

Du jour où je suis devenue chrétienne, des paroissiens sont venus à moi et m’ont invitée à faire partie de leur communauté. Ils m’ont invitée à leur table, et je dis merci à mes frères et sœurs.

Les scrutins

Dans le vocabulaire ecclésial, le mot « scrutin » rassemble trois sens : c’est une célébration au cours de laquelle le candidat au baptême est appelé à se placer devant la grandeur de l’appel de Dieu, examiné sur sa progression dans la vie chrétienne et encouragé à lutter contre le mal.