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Journée pour les femmes dans le diocèse de Laval : confiance en soi et équilibre sous le regard de Dieu

Le samedi 24 mai, la pastorale de la Famille consacre une journée aux femmes, de tous les états de vie. Aux côtés d’Agnès Trannoy, le P. Frédéric Foucher et Mme Élisabeth Jacob proposeront des pistes concrètes sur le thème  « Telle que je suis, me voici devant Toi ».

Déjà une petite vingtaine de femmes se sont inscrites pour cette première édition d’une journée consacrée aux femmes de tous âges, célibataires, religieuses, mères, grand-mères… 

 

Cette première journée se veut échange, pause, enseignement et créativité, afin de renouer avec toutes les dimensions qui constituent l’être humain : physique, affective, intellectuelle, sociale et spirituelle.

Comment convertir le regard que je pose sur moi pour mieux répondre au plan de Dieu ?

Le Père Frédéric Foucher présentera un premier topo sur le thème « Comment m’accepter moi-même ? » en sachant que Dieu m’a voulue et qu’Il m’aime telle que je suis, malgré mes faiblesses. 

Comment organiser ma vie sous le regard de Dieu ?

Élisabeth Jacob, mère de famille nombreuse, proposera, dans un deuxième topo, des pistes pour y voir clair dans nos priorités et trouver du temps pour ce qui est important.

Journée pour les Femmes

Samedi 24 mai, de 9h30 à 16h

à la Maison diocésaine, 10 rue d’Avesnières à Laval.

Inscription ICI.

À propos du thème

S’accepter telle que l’on est un vrai défi pour les femmes aujourd’hui. Béatrice Dufour décrit ainsi le péché originel : ce qui a fait chuter la femme, c’est sa soif d’auto-suffisance, son désir de se débrouiller toute seule, d’être capable de se passer de Dieu pour réussir. Résultat : la « faille » de la femme est de vouloir toute faire toute seule. Les dégâts collatéraux sont nombreux : orgueil, comparaison avec les autres, critique, jugement, épuisement…

Or, entre femmes, nous pourrions nous édifier au lieu de nous jalouser ; nous aider au lieu de nous critiquer. Et c’est révélateur : une femme qui juge ou qui critique, c’est probablement une femme qui a peu d’estime d’elle-même.

Oui, car s’aimer soi-même peut-être mal vu ; s’aimer soi-même c’est connaître ses qualités, ses défauts, ses besoins. La limite entre s’aimer soi-même et se regarder le nombril est mince ! Pourtant, il y a un vrai défi. Combien de femmes n’ont pas conscience de leurs qualités, de leurs talents ? Et les laissent mourir à petit feu alors qu’elles ont la responsabilité de les faire croître ?

C’est pour cela que le thème choisi est « Telle que je suis, me voici devant toi ». Parce que je ne suis pas autre. J’ai des défauts, des qualités. Des besoins, des désirs, des talents. Et Dieu m’aime telle que je suis, là, maintenant.

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