« Jetons notre ancre au Ciel ! »

Samedi 11 janvier 2025, Monseigneur présentait ses vœux à l’ensemble du diocèse en formulant trois vœux pour nous tous : jeter joyeusement notre ancre au Ciel, goûter ensemble la joie de la liberté spirituelle et fraternelle et, expérimenter la joie de la mission. 

Vous pouvez revivre ce moment en lisant le texte intégral de Monseigneur ou en regardant la vidéo ci-dessous.

« Il s’est passé tant de choses depuis un an mais c’est d’abord la gratitude qui traverse mon cœur que je voudrais vous partager. Gratitude : pour l’accueil que vous m‘avez accordé en arrivant, ne connaissant rien ni personne ici, j’ai senti votre grande disponibilité à vouloir m’accueillir, et pour cela, j’aimerais vraiment vous redire merci.

Lors des vœux, il y a un an, je nous disais qu’il nous fallait « recréer les conditions communautaires, humaines et donc fraternelles, pour que la vie de l’Esprit nous traverse et nous pousse à rayonner de la miséricorde de Dieu, dont notre monde a besoin ». Pour que la vie de l’Esprit nous traverse. Cela reste pour moi une conviction profonde. C’est l’Esprit Saint qui guide l’Église depuis 2000 ans, et notre mission à tous, c’est d’être disponibles à cet Esprit qui œuvre dans l’Église.

Il me plaît de retenir de l’année passée, deux événements emblématiques de cette disponibilité à l’Esprit Saint vécue en actes : les Journées Mayennaises de la Jeunesse, où nous avons pu goûter la joie, tout simplement, de croire. Et, un événement qui a lieu chaque année : le pèlerinage diocésain à Lourdes. Ce pèlerinage a la particularité d’avoir en son cœur les personnes malades, les plus pauvres, qui sont là et que nous servons. Ainsi, ces deux événements me semblent être les témoignages en actes de la vie de l’Esprit qui nous traverse. Tous les événements plus ordinaires que nous avons vécus peuvent l’être aussi.

Ainsi, ce matin, j’aimerais, dans la continuité de cette année passée, formuler trois vœux pour nous-mêmes et notre diocèse, notre département. Trois vœux qui seront dans la continuité de notre dernier Synode Diocésain. Trois vœux qui s’appuieront aussi sur ma dernière et première lettre pastorale. Trois vœux qui s’enracineront dans les conclusions du dernier Synode Romain sur la synodalité, et bien sûr, trois vœux qui seront portés par cette année jubilaire que le Saint-Père nous a offerte : l’année du Jubilé de l’Espérance.

Ces vœux, je nous les transmets : Jeter joyeusement notre ancre au Ciel, goûter ensemble la joie de la liberté spirituelle et fraternelle et expérimenter la joie de la mission.

Jeter joyeusement notre ancre au Ciel

Notre espérance prend toute sa dimension car nous savons que notre vie ne s’éteint pas sur la terre. Cela révolutionne totalement notre façon d’appréhender la vie. Notre espérance est en Dieu et il nous faut donc repartir de Dieu en jetant joyeusement notre ancre au Ciel. Vous le savez, l’ancre est le symbole de l’espérance, et à Pontmain, une belle ancre a été installée en ce lieu jubilaire pour nous le rappeler toute cette année. Ainsi, il nous faut, cette année, convertir sans cesse notre regard, car « l’espérance ne déçoit pas » (Rm 5, 5), nous rappelle saint Paul. Convertir notre regard, c’est regarder à partir du Ciel notre monde, notre Église, nos paroisses, nos mouvements. Et dans cette dynamique, en repartant du Ciel, il me plaît de citer Benoît XVI qui, dans son encyclique sur le Salut dans l’espérance, écrivait : « Le fait que cet avenir existe, le Ciel, change le présent. Le présent est touché par la réalité future. » (Spe Salvi 7). Et telle est notre mission, très chers frères et sœurs : si nous-mêmes nous n’avons pas cette espérance, comment voulez-vous que le monde puisse en vivre ? Notre mission est d’espérer aussi pour les autres, en repartant de Dieu et ainsi en faisant advenir, en notre réalité terrestre, l’espérance, c’est-à-dire la communion que nous voulons vivre et que nous vivrons les uns les autres au Ciel.

Bien sûr, si nous sommes appelés à jeter notre ancre au Ciel, c’est en ayant les deux pieds sur la terre. Il nous faut, comme je l’évoquais lors de l’ouverture du Jubilé à la cathédrale, être pontife, c’est-à-dire faire le lien entre le Ciel et la terre – telle est notre mission – mais un vrai lien, vraiment au Ciel et vraiment sur la terre. Je citais lors de l’ouverture de l’année jubilaire cette citation qui m’est chère de saint François de Sales : « Pars d’où tu es, sinon tu n’arriveras nulle part. » Il nous faut avoir les deux pieds sur la terre et bien mesurer que c’est au Ciel qu’est notre espérance, et ainsi pouvoir avancer. Il nous faut avoir un vrai réalisme humain, spirituel et donc pastoral. Réalisme ne veut pas dire pessimisme, vous l’avez compris. Réalisme veut dire qu’il nous faut prendre les conditions qui se présentent à nous telles qu’elles sont et non pas les rêver autrement. C’est ce que nous avons essayé de faire toute l’année passée, notamment avec les différents conseils qui me sont donnés : le conseil épiscopal, le conseil presbytéral et le conseil diocésain aux affaires économiques. Être pontife, c’est ce vœu que je fais pour notre Église : ce vœu qui nous amène à jeter joyeusement notre ancre au Ciel.

Très chers frères et sœurs consacrés, rappelons que vous en êtes le signe au milieu de nous, parfois de façon très discrète. Vous êtes le signe de cette espérance en acte. Il me plaît aussi de vous remercier, très chers frères diacres, car par votre service notamment auprès des plus pauvres, vous réalisez ce pont entre l’Église et tous ceux qui sont plus éloignés. Et ainsi, vous êtes pontifes à votre façon. Alors, jetons joyeusement notre ancre au Ciel pour pouvoir permettre au Ciel d’être présent sur la terre.

Goûter ensemble la joie de la liberté spirituelle et fraternelle

C’est d’abord un appel à une vraie liberté spirituelle. Le Synode Romain d’octobre dernier, dans son document conclusif, écrivait : « Le renouveau de la communauté chrétienne n’est possible qu’en reconnaissant la primauté de la grâce. Si la profondeur spirituelle personnelle et communautaire fait défaut, la synodalité est réduite à un expédient organisationnel » (Document final 44). Il nous faut donc d’abord faire le choix de la profondeur spirituelle personnelle et communautaire, un choix qu’il nous faut pleinement assumer. Et un choix qui est prioritaire. D’une certaine façon, c’est cela qui a prévalu dans la création de l’Espace Missionnaire, dans la création des nouveaux doyennés, qui sont tout sauf une réforme territoriale ou organisationnelle. Je me répète et je le dis, je ne suis pas un général napoléonien à travailler sur des cartes et à pousser des armées peu nombreuses qui plus est. Il me faut simplement, comme je l’évoquais lors de mes vœux l’année dernière, reconnaître les braises qui sont présentes en notre diocèse, pouvoir les repérer et être au service de ce feu qu’elles sont appelées à faire renaître. J’évoquais l’année dernière « le feu et les braises de la Pentecôte qui sont bien là ». Je le confirme. « Il nous faut donc repérer les braises et certainement les rassembler ». Les rassembler ne veut pas dire tout centraliser, surtout pas à Laval, et encore moins dans différents pôles. Mais ça veut certainement dire ne pas se disperser. Rassembler les braises, c’est ne pas s’agiter et essayer de tout faire comme avant, c’est simplement revenir à l’essentiel : cet essentiel qui est le lien à Dieu et la vie fraternelle. Et c’est le sens notamment des « Fraternités au pied des clochers » qui sont en train de naître dans le Nord-Mayenne, dans l’Espace Missionnaire. C’est aussi le sens des fraternités de prêtres, car désormais tous les prêtres qui œuvrent en Mayenne sont en fraternité. En fraternité, non pas pour faire un cocon où ils seraient bien cajolés, mais pour pouvoir vivre pleinement ces dimensions spirituelle et fraternelle, et ainsi en témoigner. Ainsi, je nous appelle à la liberté spirituelle. Osons ne plus faire comme on a toujours fait !

Vous l’avez compris, c’est l’Esprit Saint qui nous guidera. Et pour cela, vous le savez, je l’avais annoncé dans ma Lettre Pastorale : le Conseil Pastoral Diocésain a été reconstitué. C’est un des fruits de notre Synode Diocésain. Je lui ai donné comme mission celle-ci : « Le Conseil Pastoral Diocésain est constitué afin d’accompagner le renouveau missionnaire paroissial et diocésain » (Statuts du Conseil Pastoral Diocésain 2.3). C’est un conseil pastoral qui ne visera donc pas à gérer la crise. C’est un conseil pastoral qui visera à reconnaître l’Œuvre de Dieu, la discerner ensemble et la favoriser. Le document final du Synode Romain d’octobre dernier évoquait le discernement ecclésial en ces termes qui sont une boussole pour moi : « Le discernement ecclésial n’est pas une technique organisationnelle, mais une pratique spirituelle à vivre dans la foi. Elle requiert liberté intérieure, humilité, prière, confiance mutuelle, ouverture à la nouveauté et abandon à la volonté de Dieu » (Document final 82). Liberté intérieure, humilité, prière, confiance mutuelle, ouverture à la nouveauté et abandon à la volonté de Dieu : tel est l’esprit, la culture de notre prochain Conseil Pastoral Diocésain.

C’est l’occasion pour moi de remercier tous ceux qui ont accepté d’y participer et ainsi de participer à cet élan, à ce discernement que nous aurons à opérer ensemble. Je demanderai aussi au Conseil Pastoral Diocésain d’évaluer la mission épiscopale. Le même Synode Romain disait en octobre dernier : « Rendre compte de son ministère auprès de la communauté appartient à la tradition la plus ancienne qui remonte à l’Église apostolique » (Document final 95). Vous le savez, l’évêque a la charge d’annoncer l’Évangile sur un territoire. Je demanderai au Conseil Pastoral Diocésain d’évaluer cette charge, avec moi bien sûr, afin de pouvoir discerner ensemble ce que le Seigneur veut. Vous l’avez compris, c’est « un nouvel art de vivre » dans l’élan du Synode Diocésain que je souhaite favoriser en notre diocèse. Cet art de vivre, vous l’avez compris, est tout sauf une réforme organisationnelle, et il faut bannir ce regard. Il nous faut entrer dans une conversion spirituelle et fraternelle pour pouvoir induire ces nouveaux arts de vivre en notre diocèse. Ce qui est vrai pour le Conseil Pastoral Diocésain sera bien sûr vrai pour la Maison Diocésaine, sera vrai pour nos doyennés, pour l’Espace Missionnaire, pour le Conseil Presbytéral et tous les conseils, sera vrai pour l’Enseignement Catholique, sera vrai aussi pour nos paroisses et nos communautés. Je nous invite à goûter ensemble la joie de la liberté spirituelle et fraternelle.

C’est l’occasion pour moi, très chers frères et sœurs laïcs, de vous remercier car c’est vous qui, au cœur de notre monde, de notre temps, par votre présence spirituelle et fraternelle, manifestez cette espérance que j’ai évoquée. Vous manifestez cette espérance d’abord par votre vie quotidienne et ordinaire, mais aussi par votre engagement dans l’Église pour un grand nombre d’entre vous, dans les différentes associations et dans différentes initiatives. Je pense à l’Espace Saint-Julien, à la commission qui envisage l’avenir de l’abbaye Notre-Dame-du-Port-du-Salut, à toutes les associations auxquelles vous participez, et particulièrement à toutes celles qui soutiennent nos EHPAD, parmi elles l’association Thérèse Rondeau. Je pense aussi à tous les mouvements, mouvement d’action catholique, les mouvements de spiritualité, les mouvements qui veillent sur la famille, les mouvements de jeunesse. Ces lieux sont l’occasion pour vous de manifester cette fraternité et cette liberté spirituelle. Ensemble, nous y veillerons. Ainsi, si nous sommes invités à jeter joyeusement notre ancre dans le Ciel, si nous sommes invités à goûter la joie de la liberté spirituelle et fraternelle, c’est pour expérimenter ensemble la joie de la mission.

Expérimenter la joie de la mission

Le document final du Synode Romain d’octobre dernier l’évoquait en ces termes : « La synodalité n’est pas une fin en soi, mais vise la mission que le Christ a confiée à l’Église dans l’Esprit. Évangéliser est « la mission essentielle de l’Église […] c’est la grâce et la vocation de l’Église, son identité profonde » (Document final 32). En d’autres termes, ce n’est pas une option, ce n’est pas une qualité de certains, c’est l’Église. J’évoquais, il y a un an, en ce lieu même, que « la mission, c’est la vie de l’Église qui déborde ». Eh bien, mes amis, il faut vivre pour que cela déborde ! Que cela déborde réellement ! Bien sûr, peut-être modestement, n’attendons pas des tsunamis, mais que cette vie de l’Église puisse rejoindre nos proches, peu à peu. Cela se réalisera à travers les visites pastorales que j’entreprends cette année. La première d’entre elles aura lieu sur la paroisse Sainte-Thérèse et Sainte-Anne de Thévalles à Laval, du 29 janvier au 2 février prochains. Cette année, j’irai aussi visiter la communauté de paroisses des pays de Coëvrons, du 8 au 12 octobre prochains, et en 2025-2026, quatre autres paroisses ou communautés de paroisses.

J’ai souhaité que ces visites pastorales ne soient pas une revue des troupes. J’ai souhaité que ces visites pastorales soient, comme nous y invite le Directoire pour le ministère pastoral des évêques, « une occasion pour raviver les énergies des artisans de l’Évangile, pour les louer, pour les encourager et les réconforter ; c’est aussi une occasion pour inviter tous les fidèles à un renouveau de leur vie chrétienne et à une action apostolique plus intense » (Directoire pour le Ministère Pastoral des Evêques 220). Raviver les énergies, renouveau de la vie chrétienne, action apostolique plus intense. C’est pourquoi ces visites pastorales seront l’occasion de trois expériences à faire ensemble, évêque, pasteur, communauté. La première : j’ai sollicité les curés des premières paroisses visitées pour que nous vivions une expérience d’annonce immédiate et kérygmatique de l’Évangile. C’est-à-dire que nous prenions ensemble le risque d’aller dire directement à nos contemporains en qui nous croyons. Cela se réalisera dans des actions missionnaires concrètes auxquelles je participerai.

  • Première expérience : annoncer. Pas simplement en parler, vous l’avez compris, mais témoigner directement de ma foi personnelle pour aller à la rencontre de quelqu’un et lui dire : « Connais-tu Jésus-Christ ? »
  • Deuxième expérience : servir. Vivre une expérience de la diaconie auprès des personnes isolées, auprès des personnes malades et ainsi expérimenter ensemble que nous pouvons aller auprès des plus pauvres.
  • Troisième expérience, peut-être la plus évidente : sanctifier. Que cela soit l’occasion, lors de la visite pastorale, de renouveler notre expérience d’union à Dieu, par la louange, par la miséricorde, par la prière. Que nous puissions ensemble goûter cette joie d’être en relation avec Dieu.

Je souhaite vivre dans les paroisses que je visiterai ce troisième vœu « expérimenter la joie de la mission ».

Enfin, et j’en terminerai par là, l’Église est missionnaire parce qu’elle est apostolique. Qu’est-ce qu’une Église apostolique ? C’est une Église fondée sur les apôtres, telle que Jésus l’a voulue. Ces apôtres qui ont besoin de collaborateurs, c’est-à-dire de prêtres. Et nous avons besoin de prêtres enracinés dans notre territoire, de prêtres diocésains pour nous aider à être ces pontifes que j’évoquais au début de mon propos, pour nous aider à être enracinés au Ciel et les pieds sur la terre. Très chers frères prêtres, vous le savez et je vous le redis avec force, vous nous ouvrez le Ciel et ses grâces par votre prédication, par la célébration des sacrements et par la charité pastorale que vous tentez de manifester à tous. Nous avons besoin de prêtres pour pouvoir être pleinement missionnaires. Je sais pouvoir aussi compter, et de retour de Katiola en Côte d’Ivoire, je le redis avec force, compter sur nos frères prêtres Fidei Donum. Je sais aussi pouvoir compter sur les frères prêtres de la Communauté Saint-Martin qui, ici, nous aident à annoncer l’Évangile. Mais nous avons besoin, j’ai besoin de prêtres qui demeurent, de prêtres enracinés, de prêtres qui goûtent la joie de se donner, en se donnant ici, en notre beau diocèse de Laval.

Je suis heureux de vous partager une belle espérance : le 20 décembre dernier, grâce à mes frères prêtres, j’invitais des jeunes à venir me rencontrer tout simplement pour pouvoir échanger sur le ministère de prêtre. Dieu soit loué ! 14 jeunes hommes ont répondu à cet appel pour échanger sur ce beau ministère de prêtre. Et c’est une belle espérance. Il n’était pas du tout question de mettre la main sur ces jeunes hommes, mais simplement de leur présenter avec simplicité la beauté de notre ministère. C’est ce qui se réalisera aussi cette année, pendant le temps du Carême. J’ai sollicité les prêtres diocésains de notre diocèse pour pouvoir témoigner simplement, à partir des paroles de l’abbé Michel Guérin (le curé de l’apparition à Pontmain) dans des courtes vidéos sur leur ministère. Occasion pour nous, de renouveler notre prière simple et surtout non crispée, pour que nous puissions vivre et goûter la joie de la mission avec les prêtres que le Seigneur nous envoie.

Ainsi, vous l’avez compris : en ce début d’année, jetons joyeusement notre ancre au Ciel, pour faire le pont entre le Ciel et la terre, pour nous-mêmes et pour tous nos frères. Goûtons ensemble la joie de la liberté spirituelle et fraternelle et, si j’ose dire : « Prenons les moyens ! », dans nos équipes, comme nous allons prendre les moyens dans notre diocèse. Enfin, expérimentons la joie de la mission en allant puiser à la source, cette source qui sera cette année, la basilique Notre-Dame de Pontmain, notre lieu jubilaire avec la cathédrale. Je nous invite cette année à tous nous rendre à Pontmain. N’y allez pas tout seul ! Prenez un peu de monde, pour pouvoir là-bas, jeter joyeusement notre ancre au Ciel, pour pouvoir là-bas puiser à la joie de la liberté spirituelle et fraternelle, pour pouvoir là-bas puiser en vue d’annoncer l’Évangile.

Nous sommes tous attendus à Pontmain. Bien sûr, dès le 17 janvier prochain, je célébrerai pour la première fois l’anniversaire de l’apparition. Que cela soit l’occasion pour moi de rendre grâce en ce lieu où le Seigneur m’a fait votre évêque ! Très belle et sainte année à chacun d’entre vous ! Que nous puissions vivre, dès maintenant, de ces vœux autour du verre de l’amitié. Un grand merci ! »

+ Matthieu DUPONT

    Évêque de Laval

Laval, le 11 janvier 2025

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